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Théâtre de rue dimanche 22 juillet 2018

Théâtre de rue dimanche 22 juillet 2018

Au programme cette année :

« EN CIRCULO » – Compagnie El Tercer Ojo – Cirque poétique

Le cercle des fourmis est un phénomène que l’on peut observer comme suit : les fourmis se suivent grâce à leurs phéromones. Il arrive qu’une fourmi perde la trace du groupe. D’autres fourmis peuvent alors se mettre à suivre la fourmi perdue en croyant suivre le groupe. La fourmi perdue, quant à elle, croit avoir retrouvé le groupe en suivant les phéromones produites par les fourmis qui la suivent. C’est alors que se forme le cercle. Les fourmis se suivent en formant une ronde infinie et qui les conduit inéluctablement à la mort.A l’image de la fourmi égarée, l’individu qui s’écarte des chemins empruntés par la société n’est-il pas confronté tôt ou tard au besoin de se rapprocher de ses congénères ? Ce besoin, bien que rassurant, peut parfois s’avérer sclérosant. L’être humain n’est pas simple suiveur. L’on ne peut oublier la dimension créative qui habite chacun de nous. Nous sommes des producteurs. L’acte de création nécessite souvent un retrait, du recul de l’isolement aussi. Et si tout n’était qu’une question de mesure ? A l’heure de la communication tous azimuts, garder un espace en dehors du cercle social peut s’avérer vital. Trouver l’équilibre. S’affirmer dans la différence et se révolter quand il n’y a pas d’autre choix. Si le cercle est trop plein, que tout est verrouillé, qu’aucun individu ne peut bouger sous peine de faire tout s’effondrer, l’émancipation face à la masse devient salutaire. Quitte alors à former un autre cercle, où chacun aurait libre place à son expression personnelle…

http://www.eltercerojo.fr/spectacles

« POILU, PURÉE DE GUERRE ! » – Compagnie Chicken Street – Son et lumière de poche

Santonin a deux passions : les pommes de terre et la guerre de 14-18. Déçu par le musée de la guerre à Verdun, il décide de se lancer dans une reconstitution de la Première guerre Mondiale à l’échelle 1/100ème . Un son et lumière avec de vraies éclaboussures d’amidon, de vraies explosions, de la chair déchiquetée, des vrais morts de vraies patates.

« Nicolas Moreau joue Santonin, transfigure ce bricolage drolatique en réflexion décapante sur la boucherie de 14 et fait crosse impression.  »  Le Canard enchainé

« Le spectacle POILU célébrant « ceux de 14″ est certainement le plus original, et fait de ce comédien décidément sympathique un artiste de la mémoire ingénieux.  » Télérama

http://www.ciechickenstreet.com/

« CLOWN IN LIBERTA » – Teatro Necessario – cirque

Sans paroles ni mots, Clown in Libertà raconte l’histoire de trois clowns qui veulent faire un spectacle pour amuser, étonner et finalement conquérir et séduire le public !

Soudain, c’est un véritable commando de clowns musiciens qui envahit la scène et utilise tous les moyens pour émerveiller et surprendre jusqu’au délire : combat en duel, jonglage, acrobaties et pyramides improbables… Tout cela sans arrêter de jouer de leurs instruments ! Est-ce un concert sans cesse interrompu par les actions comiques des musiciens ou s’agit-il d’un spectacle de clownerie soutenu par la musique ?

Venu d’Italie, ce trio sur ressorts redonne à l’art du clown ses lettres de noblesse avec un spectacle sans temps morts rythmé par les acrobaties, les numéros de jonglage et d’improbables pyramides humaines. Une comédie musicale gestuelle sans fausses notes !

« Capables de jouer dans à peu près toutes les positions et à tous les tempos, ils sont les rois du gag mis en musique… » La Croix

http://teatronecessario.it/

 

« HAMLET EN 30 mn » – Compagnie Bruitquicourt – Théâtre clownesque et burlesque

Shakespeare revisité ! Le spectacle fondateur de la Cie Bruitquicourt, s’amuse avec l’œuvre sacrée de William Shakespeare. Tout en préservant l’essence de la pièce, les quatre comédiens s’accordent à merveille pour réinventer le théâtre dans le théâtre et faire surgir de ce drame une comédie hilare et déjantée (plus de 400 représentations depuis 2008).

La postérité de « Hamlet » passe désormais par cette version accélérée de l’œuvre la plus longue du grand Will. En bon sprinter, le comédien et metteur en scène Luc Miglietta, qui n’en est pas à son premier triomphe, évite toutes les analyses psychocritiques et soporifiques pour nous servir avec une dérision salutaire la quintessence d’un texte-monument du théâtre élisabéthain.
A l’affût derrière un rideau rouge, l’œil acerbe et le rire démoniaque (s’agit-il du fantôme de Shakespeare ?), il surveille trois comparses, vêtus d’un simple bonnet de laine, qui tentent d’interpréter la célèbre tragédie. Rire ou ne pas rire : là n’est pas la question car ils ne nous en laissent pas le choix. Et c’est tant mieux ! Télérama

http://bruitquicourt.com/

« CROQUIMATON » – Lazarine – Portraits croqués

LAZARINE propose aux visiteurs de se prêter à un jeu de portrait. Alors qu’elle les questionne, ils sont croqués sur le vif, en pleine réflexion.

http://cargocollective.com/lazarine

+ « RESTAURATION BIO ET/OU LOCALE (PAN BAGNAT, SOCCA, CRÊPES) + BUVETTE » – les Empêcheurs de tourner en rond